Publié dans Aventures

Que du bonheur

Ce matin, y faut se bouger de « bonne heure » parce qu’on doit aller manger pis revenir à temps pour le check out à 11h. Pour être sûrs de notre affaire, on a réservé pour 9h15, encore au Cochon Dingue. 🐷 Le resto est juste à côté, c’est bon, pis on aime ça. Pourquoi changer une formule gagnante ? Dehors, le soleil se lève tranquillement. 🌞 La journée s’annonce belle, avec 11ºC en après-midi. C’est parfait pour la mi octobre. On peut quand même pas s’attendre à des 30º, quoique, ça s’est déjà vu. En zieutant mon Facebook avant de partir, je tombe sur des photos souvenirs de trois années différentes où je suis venue à Québec aux mêmes dates : 2013, 2014 pis 2018. Coup donc, j’ai de la suite dans les idées faut croire. Ça, évidemment, c’est sans compter toutes les autres fois où on est venus à d’autres moments. Je comprends un peu les héritiers qui ont fini par s’en lasser. Moi, par contre, j’aime toujours ça. Québec, c’est beau pis c’est pas si loin. C’est une bonne option pour s’évader un peu de Montréal pour un petit quarante-huit heures. Le Vieux-Québec, c’est aussi charmant pis animé, peu importe la saison. Moi qui jure que par la Gaspésie, je suis pas certaine qu’on a tant de fun que ça deboute devant le Rocher Percé en plein mois de janvier. ❄️ Ça doit être tranquille sur un méchant temps.

L’heure du réveil, au Palace
Avec Morgan, 2013
Renaud et Morgan, 2014
Avec mon beauf pis ben des mascottes, 2018

Au Cochon Dingue, William pis moi on se commande chacun un duo campagnard, composé d’une crêpe aux pommes sautées avec un mélange de fromage pis de crème à l’érable + une tartine d’oeufs brouillés, champignons, bacon, sauce hollandaise, le tout accompagné de petites pommes de terres rissolées. Assez costaud comme assiette. 💪 Aussi cochon que dingue je dirais. Pour accompagner le tout, je me commande un bon bol de café au lait. ☕ Quoi de plus réconfortant en ce petit matin un peu frisquet ? Je savoure le tout en observant, par la fenêtre, la rue qui s’anime tranquillement. L’instant me ravit. 🤩 Après le déjeuner, on repart en direction de la chambre pour paqueter nos petits pis on part chercher Laurayne. Aujourd’hui, on va juste marcher dans le Vieux-Québec pis repartir pas trop tard vers Montréal, question de rouler un peu à la lumière du jour. Pis bon, on est toujours ben pas pour marcher douze heures en ligne.

Au Cochon dingue

Le Palace Royal nous autorise à rester garés dans le stationnement souterrain jusqu’à 14h., même si on a déjà quitté notre chambre. Franchement, c’est trop de gentillesse pour un parking qui m’a coûté 60$ pour trente-six heures. 🤑 L’affaire, c’est qu’on veut quand même rester plus tard que ça dans le coin. On va tu réussir à sortir quand même du parking si on dépasse le délai ? Notre petit ticket vert va-t-il se désactiver pis nous engendrer d’autres frais ? Dans le doute, on descend se stationner au port. De toute façon, j’en suis plus à 20$ près. Pis bon, quand je doute de la pertinence d’une dépense, je me rappelle toujours mon oncle Jacques qui disait que « le coffre-fort suit pas le corbillard ». Aaaaah, cher mon oncle ! Tant de sages conseils. Avec lui, Confucius pouvait se rhabiller. 😉

Avec William pis Laurayne, on marche le long du port pis on remonte vers la Terrasse Dufferin par le funiculaire. Dehors, on est vraiment bien. Je dirais même que la température est idéale pour marcher. 🚶‍♀️🚶‍♀️🚶‍♂️ On poursuit notre balade encore plus haut, vers la Citadelle puis les Plaines d’Abraham. J’en profite pour déposer deux cailloux de ma création, un dans la basse-ville pis l’autre sur un canon en face des plaines. D’habitude, quand je viens dans le Vieux-Québec, je me balade surtout dans les petites rues pis au port. J’avais quasiment oublié à quel point les plaines étaient grandes pis combien c’était chouette de s’y promener. J’ai un peu mal au dos par contre. 😬 Ça, c’est la conséquence d’être restée, hier, plus statique qu’en mouvement pendant la visite de l‘Aquarium. 🐟 C’est aussi la conséquence d’avoir, entre autres problèmes de dos, une hernie discale pis une spondylolyse avec probablement de l’arthrose mélangée là-dedans. Ah pis kin, ça me fait penser que grâce aux scans qui ont été pris lors de ma mésaventure faciale, en juillet dernier, j’ai appris que je faisais de l’arthrose dans le cou. Voilà pourquoi ma tête tourne pas un jour sur deux. Heureusement, mon char détecte les angles morts à ma place. 🤣

Caillou déposé dans la basse-ville
En route vers le funiculaire
À côté de la Citadelle
Selon Laurayne, il faut reproduire la position super héros tous les jours pour augmenter sa confiance en soi. William se pratique. 😁
Caillou déposé sur les plaines
Tour Martello #1, sur les plaines
Le Parlement

Yé rendu 15h. quand on revient au port, après 8.5 km de marche. Ça va être suffisant pour aujourd’hui. William pis moi, on dépose Laurayne à sa résidence pis on continue la route vers Montréal. 🚗 Je voulais rouler à la lumière je disais, eh ben je suis servie plus que j’aurais voulu. À cette heure là, le soleil est bas, pis pile dans notre face, rendant le trajet limite désagréable. Au moins, c’est William qui chauffe, sans lunettes de soleil en plus. Je sais pas comment y fait. En zigonnant sur mon cel, je vois apparaître la photo d’une de mes roches, déjà trouvée pis publiée sul site. C’est toujours le fun quand ça arrive. 🤩 De retour à la maison, je défais ma valise pis je soupe devant la TV, avec un petit vino, fatiguée mais très heureuse de mon week-end. Avoir la chance de revoir Laurayne, après toutes ces années, ça me fait vraiment chaud au coeur. ❤️

Ma roche, sur la page Facebook

Pour ceux qui ont pas suivi toute l’histoire ou qui en ont perdu des boutes, Laurayne, c’est la fille de mon amie française, Agnès, qui a vécu au Québec durant de nombreuses années. En 2000, on habitait chacune de notre côté d’un parc dans lequel on s’était rencontrées en y emmenant jouer nos enfants. À l’époque, on avait vite sympathisé pis on s’était liées d’amitié tout aussi rapidement. 👩‍❤️‍👩 À partir de ste moment-là, on s’était beaucoup cotoyées, pendant dix ans, avec notre paquet d’enfants (trois chacune) pis Alain, son mari. Malheureusement, la vie étant ce qu’elle est, Agnès pis sa famille sont repartis en France en 2010, pile au moment où je me séparais, pis moi, ben j’ai emménagé dans leur appartement dans lequel je vis toujours. 🤷‍♀️ Agnès, Alain pis les enfants sont toujours restées des personnes très chères pour moi mais on s’était jamais revus, jusqu’à l’été dernier, quand ses deux filles, maintenant adultes, sont venues passer un mois au Québec. Et pis là, ben coïncidence, Laurayne est de retour ici pour une session universitaire faque j’en profite. Qui sait quand est-ce qu’on va se revoir après ça ? 😢

Pour tu suite, c’est une autre belle fin de semaine qui s’achève : de la route, de la bouffe, du soleil, de la marche, des rires pis plein de bons moments. Que du bonheur. 😍

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