
Mon week-end en photos 📷


J’ai quasiment un week-end de quatre jours étant donné que lundi, c’est férié pis que ce matin (vendredi), je travaille seulement trois heures, de la maison. Faque j’ai décidé que la peinture de ma chambre, c’est en fin de semaine que ça se passe. Aujourd’hui, c’est le temps des étapes préalables, c’est à dire choisir/acheter ma peinture pis préparer ma chambre. Bon, selon ma photo inspiration, tous les murs sont blancs mais moi, j’ai décidé d’en mettre un rose. Pâle par contre. Je veux pas que ma pièce ressemble à une chambre pour enfant. 😬 Sauf que tout blanc, murs, meubles pis couette, je trouve ça too much. Pis bon, on le sait, je suis un peu girly. 👸 Mon idée, c’est de matcher le mur accent avec le rose du petit jeté que j’ai déjà acheté mais dans une déclinaison plus pâle. Ça devrait être pas pire. Sinon ben, je repasserai dessus en blanc. 🤷♀️ Chez nous, j’ai déjà des échantillons de couleurs ramassés chez Betonel vla deux mois mais hier, ma collègue Yasmina m’a parlé d’un beau blanc, le White Dove, de Benjamin Moore. Faque j’ai envie d’aller voir là-bas. Le magasin en question est à cinq minutes de chez nous, sur Jarry. Une affaire de rien. Mes deux options pour me rendre là-bas sont le boulevard Langelier ou le boulevard des Galeries d’Anjou. Langelier étant en bordel au coin de Jean-Talon, à cause des travaux de prolongement de la ligne bleue, j’opte pour la seconde option. 13h., me vla donc en route avec tout l’optimisime d’une montréalaise résignée quand je constate que de ste bord-là, y’a aussi des travaux qui rendent l’accès au magasin difficile. 🚧 J’aurais mieux fait de passer par Langelier finalement. En fait, dans mon coin, vaut carrément mieux circuler à pied. Sauf qu’avec des gallons de peinture, c’est pas l’idéal. 😩
Lire la suite de « La chambre – Part #3 »Mardi soir, 25 août, c’est la livraison de mes commodes IKEA. J’ai payé plus cher, 69$ plutôt que 39$, pour avoir une plage horaire de soir, entre 17h. pis 21h., étant donné que j’ai recommencé à travailler. Quant aux fins de semaines, ça allait trop loin pour les livraisons pis ça m’aurait confiné chez nous une journée entière. Ça faisait pas mon affaire. 😕 16h45, je suis tranquillement assise au soleil sur mon balcon quand je vois le camion se parker en bas. Je suis ben contente de pas avoir besoin d’attendre jusqu’à 21h. Je présume que si j’avais pas été arrivée, les gars auraient patienté vu qu’y sont en avance sur leur temps. Les deux livreurs montent les six boîtes au troisième avec difficulté. C’est pas mêlant, tout le monde a l’air d’haïr monter chez nous. 🤣 C’est vrai qu’avec des charges, c’est rarement une partie de plaisir. 😩 J’ai gardé un mauvais souvenir de ma livraison d’armoires IKEA en mars. Les gars étaient au boute de leur gaz pis faisaient pas tant attention. Ste coup-là, je leur demande de laisser les boîtes le plus près possible de la porte. Les héritiers vont les dispatcher eux-mêmes dans les autres pièces plus tard. Y sont habitués pis y savent que scratcher un mur, c’est pas une option. Les livreurs me font signer un « connaissement de livraison ». J’ai jamais vu ste mot-là de ma vie mais après recherche, ça existe vraiment. Me vla plus riche d’un nouveau mot. 🏆 18h., les fistons s’occupent des boîtes. Deux prennent le bord de ma chambre, deux s’en vont dans le couloir de la salle de bain pis les deux dernières restent dans le couloir proche de l’entrée. Ça prend pas trop de place pis franchement, c’est pas ça qui va nous impressionner après les rénos du printemps dernier. En plus, mon frère vient samedi. À peine quatre jours d’attente.
Lire la suite de « La chambre – Part #2 »PNJ. Personnage non-joueur. Si vous êtes un amateur des MMORPG, vous connaissez. 🙃
Un MMORPG, c’est un Massively Multiplayer Online Role-Playing Game, ou jeu de rôle en ligne massivement multijoueur. Genre World of Warcraft (le plus connu, je pense), Final Fantasy, Guild Wars, etc. Dans l’univers de ces jeux-là, tu côtoies du vrai monde avec qui tu peux te regrouper, pour atteindre certains objectifs ou que tu croises par hasard quand t’es en train de jouer tu seul. Par exemple, tu peux être tranquillement en train de courir dans un champ pis apercevoir un joueur passer en galopant sur son cheval ou un autre s’arrêter pour ramasser une fleur ou tuer une autruche. Ces joueurs-là, ce sont des vraies personnes. Du monde comme vous et moi, qui jouent au même jeu, en même temps. Parrallèlement à ça, t’as les PNJ. Les personnages non-joueurs, dispersés un peu partout par les concepteurs du jeu. Les PNJ se déplacent peu, ou pas. La plupart sont deboutes, statiques, dans les villages pis les villes ou en bordure des routes. Certains marchent dans un périmètre restreint, en empruntant toujours le même chemin. Les PNJ ont diverses fonctions. Essentiellement, y sont là pour te donner des quêtes, t’indiquer ton chemin, te vendre des objets utiles ou réparer ton équipement. À part ça, y’ont pas vraiment de conversation. 🤷♀️ Si tu cliques dessus, oui, y vont te parler, mais y vont toujours te répéter la même affaire. Des phrases toutes faites du genre « Force et honneur » , « Bonne santé, longue vie », « J’ai des objets uniques au monde », « Un plaisir de vous rencontrer »… C’est pas du vrai monde. D’ailleurs, certains d’entre eux sont pas plus interactifs qu’une plante verte. 🪴
Ça y est. Mes vacances sont finies. J’ai repris le travail ce matin. À moi les réveils à 5h15, le trafic, les journées passées à parler, expliquer, reformuler, répéter, encourager, consoler, les dîners en vitesse, les réunions qui finissent « tard », les comités, les formations obligatoires, l’accompagnement de stagiaires pis la course aux corvées à la fin de la journée. Mais loin de moi l’idée de m’en plaindre. De un, j’aime travailler. J’aime ça être occupée, avoir des journées bien remplies, me sentir utile pis être fatiguée le soir venu. La seule affaire qui vient avec le travail pis que j’aime pas, c’est me lever aux aurores. Sinon, j’aime partir dans mon char, avec Morgan souvent, qui travaille sur mon chemin, pis écouter avec lui le 98.5 FM. 😍 J’aime arriver à mon bureau super tôt pis saluer mon amie Katrine qui cohabite avec moi. J’aime préparer mon café matinal tout en recevant les coucous de mes collègues qui passent devant ma porte. J’aime ma routine. De deux, j’ai eu BEAUCOUP de vacances pis j’en ai bien profité : road trip de quatre jours à Gananoque, escapade familiale à Sherbrooke, Magog, Lac-Mégantic, tour de l’Île d’Orléans, voyage en Espagne, week-end dans Charlevoix, journée au Rapide-Blanc… 🤩 Encore cette année, je me suis promenée en masse. Mais je me suis reposée aussi. J’ai dormi autant que je voulais, lu plusieurs livres, passé beaucoup de temps dehors pis marché pas mal. Ah pis aussi, j’ai réussi à voir mes deux amies Julie. La première pour du magasinage + souper au IKEA pis l’autre, le lendemain, pour un souper-terrasse à l’Esccondite. Un bel été bien rempli, y’a pas à dire. 😎
Lire la suite de « La chambre – Part #1 »La tradition, c’est l’expédition au Rapide-Blanc, bien sûr. 😁 Depuis qu’Hydro-Québec a repris la maison pis qu’on en a, par le fait même, perdu l’accès, on a tenu notre pari de s’y rendre pareil chaque année, uniquement pour aller voir ce qu’y se passe sur la route, au village pis autour de la maison. C’est donc la sixième fois aujourd’hui qu’on y va juste pour le fun pis pour sortir mon père par la même occasion. Un périple qui nous amuse énormément mon père, mon frère pis moi. Evelyne un peu moins, par contre. Aujourd’hui d’ailleurs, elle est « indisponible » pour l’activité. Ce qu’on comprend tout à fait. De un, quand tu travailles toute la semaine, tes fins de semaines passent vite. De deux, l’activité est quelque peu redondante, encore plus pour quelqu’un qui a pas d’attachement à l’endroit. De trois, Evelyne aime pas tant rouler en char mais elle nous suit avec bonne volonté dans toutes nos péripéties. Faque elle a droit à une dérogation pour cette année. 😁 Pas nous autres par contre. C’est donc dès 8h45 que mon frère pis moi on se met en route, chacun dans notre char, pour que je laisse le mien au Ministère des Transports, à Trois-Rivières. Comme ça, j’aurai pas besoin d’aller virer jusqu’à Nicolet à soir, quand je voudrai repartir chez nous. Un gain de temps d’une quarantaine de minutes quand même. Je vous jure que c’est non-négligeable après une journée en Haute-Mauricie.
Lire la suite de « La tradition se poursuit »Je recommence à travailler lundi mais avant ça, y me reste un dernier projet : aller divertir mon père dans ma Mauricie natale. Mon plan, très embryonnaire : partir jeudi en début d’après-midi pis revenir samedi soir. J’ai pas réservé d’hôtel avant de partir parce qu’à part la journée de samedi qui est déjà organisée, je sais pas trop ce qu’on va patenter. 🤷♀️ Est-ce que ça va être plus pratique que je me réserve une chambre dans le coin de Shawinigan ou que je dorme gratis chez mon frère à Nicolet ? 🤔 Je le sais pas encore pis ça m’énarve pas ben ben. J’adapterai selon les circonstances. 14h10, jeudi, me vla donc dans mon char, direction Shawi. 🚙 Y fait super beau pis je suis contente. Au volant de mon Seltos, la route est agréable. Musique, soleil, paysages… Depuis le temps, je connais l’autoroute 40 par coeur. À partir de Maskinongé, je commence déjà à me sentir un peu « chez nous ». Puis vient Louiseville. À chaque fois que je passe ici, j’ai trois souvenirs qui me viennent en tête. Le premier, mon père qui m’avait emmenée voir des inondations dans le village quand j’avais une dizaine d’années. À l’époque, déjà, tout était prétexte pour rouler. 😁 Le deuxième, un accident que j’ai fait sur l’autoroute avec mon chum quand j’avais dix-huit ans. Un capotage survenu quand un autre char avait dérapé devant notre pick up sur la glace vive. Une expérience plutôt traumatisante qui avait finalement impliqué plusieurs véhicules. 😱 Le troisième souvenir, la fois où avec mon frère, on a voulu aller au Magasin général Lebrun en arrivant par la 138. On avait viraillé dans des routes pis des rangs pendant une demi-heure pour aboutir à destination à 17h02. Évidemment, ça fermait à 17h… 🤣
Lire la suite de « Et roule encore… 🚙 »Bon ben me vla repartie. Mais pas ben loin ste fois-ci. Ni ben longtemps. À peine pour deux jours, dans Charlevoix, avec William. D’habitude, c’est notre tradition, on part ensemble en juin, pour deux ou trois nuits. Cette année, on a pas pu le faire. C’est que l’héritier avait ben d’autres activités à son agenda. Ce qui est normal pour un jeune de son âge. Pis moi, quand j’ai vu ça, j’ai tout simplement pris le bord de Gananoque, puis de Magog, puis de l’île d’Orléans, puis de l’Espagne. Pas question que je passe mon été statique à regarder le temps passer. 🙅♀️ Temps qui passe d’ailleurs ben trop vite. 🤦♀️ Bref, William a un petit lousse en fin de semaine faque on a décidé d’en profiter. Départ fixé à 17h15 de chez nous. Parce qu’y travaille cet enfant-là. Mais bon, c’est les vacances faque y’a pas trop d’heure de pointe, même si on est vendredi. Sortir de Montréal s’avère d’ailleurs un jeu d’enfant. Pour une très rare fois. Une date à marquer sul calendrier. Sur la route, rien à signaler. Y fait clair, y fait beau, tout va bien. J’ai dit qu’on allait dans Charlevoix mais notre première nuit, on l’a prévue à l’entrée de Québec. Ça va être ben assez de route pour aujourd’hui pis ça va nous permettre de profiter du paysage demain, à la lumière du jour. 🌞 Bref pour ce soir, j’ai réservé une chambre tout ce qu’il y a de plus ordinaire à l’Hôtel Must, à l’Ancienne-Lorette. Le but de l’opération, s’installer, souper, dormir, déjeuner pis repartir aussi vite. Un arrêt stratégique efficace.
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