C’est déjà mon troisième réveil en Italie. Cette nuit, j’ai dû dormir six heures. C’est pas beaucoup mais j’ai récupéré un peu. Ce matin, comme tous les jours, c’est déjeuner de bonne heure pis rendez-vous dans le lobby à 8h. pour partir tous ensemble. Aujourd’hui, c’est en bateau qu’on part pour retourner dans le quartier San Marco qui est le quartier principal de Venise. 🚤 En arrivant là-bas, on est séparés en deux groupes qui sont jumelés à deux guides locaux pour une visite commentée des lieux. Notre guide, dont j’ai malheureusement oublié le nom est vénitienne mais parle très bien français. Comme pour chaque visite qu’on a faite jusqu’à maintenant, je suis impressionnée par son savoir pis sa mémoire des dates ou des plus petits détails concernant la ville ou les bâtiments. Pour vrai, ces gens-là connaissent la provenance de chaque matériau, les dates de construction, les histoires derrière les bâtiments, etc. C’est quand même fou. Bon, vous allez me dire que c’est leur job mais quand même. Moi je trouve ça fascinant. 😮
Lire la suite de « Venise »Auteur : Sarah
Bologne – Venise
Ce matin, je me réveille un peu plus énergique qu’hier. J’ai mieux dormi mais pas tant que ça non plus. Cinq heures peut-être. 😕 À 6h. quand mon réveil sonne, je m’empresse de m’habiller pis de rajouter les derniers articles dans ma valise. 6h30, je descends déjeuner dans la salle à manger, tranquille, seule à ma table. Non, je fais pas pitié. Au contraire, je suis contente de boire mon petit café au calme avant que la journée de visites commence. Aujourd’hui, c’est déjà le temps de quitter mon petit hôtel de Florence. J’étais bien ici. Mais bon, ce soir, je vais dormir à Venise. Ça devrait pas être triste non plus. 😁 Le départ étant fixé à 8h., je sors dehors avec tout mon stock à 7h40. Je veux surtout pas être en retard ou rater une information importante. Pis bon, quand t’es toute prête pis que tous tes bagages sont emballés, y’a rien à faire d’intéressant tu seule dans une chambre d’hôtel. 7h55, Luigi charge toutes les valises dans le bus. 8h. tapantes on se met en route direction Bologne.
Lire la suite de « Bologne – Venise »Florence – Pise
Quand mon réveil sonne ce matin, à 6h30, je me sens encore pas mal brûlée. 😒 Hier soir, y’était 22h30 quand je me suis échouée dans mon lit pis je me suis endormie en deux secondes. Par contre, y’était quand même juste 16h30 pour mon horloge biologique faque trois heures plus tard, j’étais réveillée comme en plein jour. Après avoir tourné quelques minutes, je me suis levée un peu pis après, j’ai redormi une autre heure et demie. Quatre heures et demi de sommeil donc + mes heures somnolées dans l’avion + mes trois heures à l’hôtel de Toronto. Juste ça depuis samedi matin. Là, on est rendus mardi. Disons que j’irais pas courir un marathon. 🏃♀️ J’irais pas en temps normal non plus remarquez bien. De un, je trouve que faire de la course, ça a l’air souffrant pis dull comme le maudit. Je peux pas croire que des personnes saines d’esprit choisissent ste sport-là. 🤔 De deux, j’ai même pas le droit de faire ça moi, du jogging, à cause de ma hanche. Ça ferait trop de coups répétés sur ma prothèse. J’ai pas le droit non plus de jouer au tennis ni au hockey. Trois activités que je pratiquais pas de toute façon. 😁 Pas un gros sacrifice donc.
Lire la suite de « Florence – Pise »L’énergie du désespoir
Troisième jour de mes péripéties. Faque oui, on a finalement décollé pis j’ai dormi/somnolé pratiquement tout le long. Un peu après le décollage, j’ai vaguement eu connaissance qu’un repas a été servi mais moi je voulais pu rien savoir de rien, ni personne. 🙅♀️ J’étais en économie d’énergie. Quand je me réveille ce « matin », yé 6h. pour moi mais 12h. à l’heure européenne. Dans l’avion, on nous sert un petit déjeuner une heure avant d’atterrir. Au menu, un petit yogourt à la vanille avec un genre de pain citron–canneberges pis un jus d’orange. J’aurais désespérément besoin de caféine mais j’ai peur que ça me donne mal au coeur dans l’avion. Faut dire que même si j’ai relativement bien dormi, je me sens complètement épuisée par tout le couraillage des quarante dernières heures. 🥵 À 13h30, on touche enfin le sol de Rome. Les gens applaudissent pis sifflent abondamment. Ste pratique-là m’a toujours laissée dubitative. 🤔 Me semble que quand on applaudit, c’est pour souligner quelque chose d’un peu exceptionnel. Faque ça, ça veut dire que tout ste monde-là sont impressionnés qu’on ait atterri. 🤣 Pour ma part, c’est pas mal l’issue à laquelle je m’attends quand je prends un avion. 🤷♀️ Bref, le débarquement est long mais je finis par m’extirper de l’engin. Estie, je peux pas le croire. J’ai peur de découvrir, en rentrant dans l’aéroport, que je suis encore à Pearson. 🫣
Lire la suite de « L’énergie du désespoir »Le chemin de croix
Jour 2 de ma fabuleuse épopée. Hier, ou plutôt ce matin, je suis tombée comme une masse quand j’ai enfin eu accès à un lit mais au final, j’ai peu pis mal dormi. Genre deux ou trois heures. En me réveillant ce matin, je m’empresse de checker mes courriels mais j’ai rien reçu de la part d’Air Transat. Je prends une douche en vitesse, je remballe mes affaires pis je descends pour déjeuner avec le beau coupon de 15$ gracieusement offert par la compagnie aérienne. Au « resto » de l’hôtel, c’est relativement grand mais y font rentrer le monde au compte-goutte même si la moitié des places sont vides. Dans la file d’attente, je reconnais les gens qui sont dans la même galère que moi. Je discute avec eux en anglais. Certains ont déjà eu un courriel de la compagnie, d’autres non. D’une façon ou d’une autre, tout le monde affiche le même désespoir. 😧 En attendant ma table, je décide d’appeler chez Air Transat. ☎️ Après une attente interminable, on me promet qu’on m’a pas oubliée. Eille, j’ai tu le droit d’être un tit peu méfiante ciboire ? Me semble que je suis souvent badluckée quand même… Bref, la fille au téléphone me dit que je serai probablement replacée sur le vol de 21h40 ce soir mais peut-être aussi avec une autre compagnie. En attendant, j’ai rien d’autre à faire qu’attendre pis manger. Ça tombe ben, le serveur vient de me « trouver » une place faque je me commande sans tarder un canadian breakfast. Grâce à mon expérience néo-brunswickoise, je sais maintenant que je dois commander les œufs « flip » pis surtout pas harder parce que le jaune va être cuit. Mais bon, peu importe, je veux juste me nourrir pis surtout boire un café. ☕
Lire la suite de « Le chemin de croix »Envol
En l’honneur de…
Tous ces violents réveils à 5h15 pour aller travailler… ⏰
Toutes ces heures gaspillées dans le trafic, le noir, la pluie, le frette, la neige pis la gadoue… ☔
Toute cette patience déployée devant une classe pour expliquer des calculs pharmaceutiques, gérer des téléphones cellulaires ou consoler des élèves qui pleurent… 😡
Toutes ces brassées de lavage, ces coups de balayeuse, ces épiceries montées au troisième étage, pis ces repas cuisinés… 🛒
Toutes ces petites emmerdes quotidiennes pis ces badlucks aléatoires… 😩
Mes cinq COVID, mon burning mouth syndrome, mes acouphènes, mon infection dans la face, mon épicondylite pis mon syndrôme du tunnel carpien… 🥵
J’ai décidé de me payer un p’tit voyage…
Road trip familial 2025
L’Isle-aux-Coudres
Ce matin, le réveil est pas mal meilleur que dans notre Travelodge un peu douteux de Roberval. La nuit aussi a été meilleure. Y faut dire que moi, je suis hyper dédaigneuse des hôtels. C’est dur à croire avec toutes les nuits que je passe là-dedans mais c’est la pure vérité. D’ailleurs, quand je vais à l’hôtel, je mets en place plusieurs mesures sanitaires dignes de la folle furieuse que je suis. 🤪 Première des choses, j’apporte toujours avec moi ma taie d’oreiller pis mon sleeping ou une petite couverture. La taie, je l’utilise pas tout le temps parce que je travaille sur mes tocs. Le sleeping ou la couverture, ça par contre, c’est systématique. Yé absolument pas question que je me colle le cou pis la face sur une couette ou un couvre-lit qui a servi à un étranger. 🤢 C’est complètement infaisable. Pour notre périple actuel, dans la précipitation du transfert de mes bagages, j’avais oublié ma couverte dans mon char faque je suis allée m’en acheter une au Jean Coutu de La Tuque. C’était impossible que je m’en passe.
Lire la suite de « L’Isle-aux-Coudres »De découvertes en imprévus
Ce matin, on s’est donné rendez-vous à 9h. dans la salle à manger de l’hôtel pour déjeuner tous ensemble avant de reprendre la route. Connaissant mon père, je décide de descendre vers 8h30 parce que je suis quasiment certaine qu’y doit déjà fouiner en bas. 👀 En plus, j’ai ben hâte de voir si y’a passé une bonne nuit parce qu’il avait l’air moyennement satisfait de sa chambre hier soir. 😕 Comme nous tous, je pense. En arrivant au rez-de-chaussée, je tombe effectivement drette sur lui en train de chercher la piscine, non pas pour se baigner mais simplement pour voir de quoi elle a l’air. Il me dit qu’il a moyennement bien dormi, un peu comme moi. Ça aurait pu être mieux, mais ça aurait pu être pire. 9h., les deux tourtereaux nous rejoignent. Ici, on a un petit déjeuner continental compris avec le coût de la chambre. 🥐 Bon, c’est pas de la haute gastronomie mais y’a tout ce qu’y faut pour se remplir le ventre avant d’attaquer la journée. Vers 10h., on quitte le Travelodge sans regret. Bon, c’était correct pour dormir pis se laver en vitesse mais c’est pas un hôtel qui va rester dans mes coups de coeur. 💔 Pour les trois autres non plus.
Lire la suite de « De découvertes en imprévus »Le clan Desaulniers en cavale
Bon ben c’est aujourd’hui que ça se passe. L’activité annuelle décrétée obligatoire par moi-même en 2020. J’ai nommé (roulement de tambour 🥁) l’expédition au Rapide-Blanc. Bon, je vous ferai pas toute l’histoire du village pis du barrage. Ceux qui me suivent depuis le début l’ont lue plusieurs fois. 🤣 Pour les nouveaux, disons seulement que pendant genre trente ans, mon père avait accès à une belle maison où on pouvait aller passer des vacances dans feu le village de Rapide-Blanc sauf qu’on a perdu cet accès-là (momentanément, on l’espère), après les vacances de 2020. Incapables de faire notre deuil pis toujours à la recherche de prétextes pour rouler en char, j’ai soumis l’idée qu’on continue d’aller au village pareil une fois par année. Jusque là, on s’y est tenus. On y est allés en 2021, 2022, 2023 pis 2024. Aujourd’hui donc, c’est le jour J. Aller au Rapide Blanc, à partir de chez nous, ça représente 350 km, si on fait aucun détour. L’affaire, c’est que nous-autres, les détours, c’est notre marque de commerce. 😁 Y’a pas un cul-de-sac, un chemin suspect, un bord de l’eau ou un terrain de camping dans lequel on roule pas. Inutile de dire que les kilomètres se multiplient assez vite merci. Pis évidemment, moi je pars de plus loin faque je roule toujours plus que tout le monde.
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