Quand mon réveil sonne ce matin, à 6h30, je me sens encore pas mal brûlée. 😒 Hier soir, y’était 22h30 quand je me suis échouée dans mon lit pis je me suis endormie en deux secondes. Par contre, y’était quand même juste 16h30 pour mon horloge biologique faque trois heures plus tard, j’étais réveillée comme en plein jour. Après avoir tourné quelques minutes, je me suis levée un peu pis après, j’ai redormi une autre heure et demie. Quatre heures et demi de sommeil donc + mes heures somnolées dans l’avion + mes trois heures à l’hôtel de Toronto. Juste ça depuis samedi matin. Là, on est rendus mardi. Disons que j’irais pas courir un marathon. 🏃♀️ J’irais pas en temps normal non plus remarquez bien. De un, je trouve que faire de la course, ça a l’air souffrant pis dull comme le maudit. Je peux pas croire que des personnes saines d’esprit choisissent ste sport-là. 🤔 De deux, j’ai même pas le droit de faire ça moi, du jogging, à cause de ma hanche. Ça ferait trop de coups répétés sur ma prothèse. J’ai pas le droit non plus de jouer au tennis ni au hockey. Trois activités que je pratiquais pas de toute façon. 😁 Pas un gros sacrifice donc.
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L’énergie du désespoir
Troisième jour de mes péripéties. Faque oui, on a finalement décollé pis j’ai dormi/somnolé pratiquement tout le long. Un peu après le décollage, j’ai vaguement eu connaissance qu’un repas a été servi mais moi je voulais pu rien savoir de rien, ni personne. 🙅♀️ J’étais en économie d’énergie. Quand je me réveille ce « matin », yé 6h. pour moi mais 12h. à l’heure européenne. Dans l’avion, on nous sert un petit déjeuner une heure avant d’atterrir. Au menu, un petit yogourt à la vanille avec un genre de pain citron–canneberges pis un jus d’orange. J’aurais désespérément besoin de caféine mais j’ai peur que ça me donne mal au coeur dans l’avion. Faut dire que même si j’ai relativement bien dormi, je me sens complètement épuisée par tout le couraillage des quarante dernières heures. 🥵 À 13h30, on touche enfin le sol de Rome. Les gens applaudissent pis sifflent abondamment. Ste pratique-là m’a toujours laissée dubitative. 🤔 Me semble que quand on applaudit, c’est pour souligner quelque chose d’un peu exceptionnel. Faque ça, ça veut dire que tout ste monde-là sont impressionnés qu’on ait atterri. 🤣 Pour ma part, c’est pas mal l’issue à laquelle je m’attends quand je prends un avion. 🤷♀️ Bref, le débarquement est long mais je finis par m’extirper de l’engin. Estie, je peux pas le croire. J’ai peur de découvrir, en rentrant dans l’aéroport, que je suis encore à Pearson. 🫣
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