Bon ben c’est aujourd’hui que ça se passe. L’activité annuelle décrétée obligatoire par moi-même en 2020. J’ai nommé (roulement de tambour 🥁) l’expédition au Rapide-Blanc. Bon, je vous ferai pas toute l’histoire du village pis du barrage. Ceux qui me suivent depuis le début l’ont lue plusieurs fois. 🤣 Pour les nouveaux, disons seulement que pendant genre trente ans, mon père avait accès à une belle maison où on pouvait aller passer des vacances dans feu le village de Rapide-Blanc sauf qu’on a perdu cet accès-là (momentanément, on l’espère), après les vacances de 2020. Incapables de faire notre deuil pis toujours à la recherche de prétextes pour rouler en char, j’ai soumis l’idée qu’on continue d’aller au village pareil une fois par année. Jusque là, on s’y est tenus. On y est allés en 2021, 2022, 2023 pis 2024. Aujourd’hui donc, c’est le jour J. Aller au Rapide Blanc, à partir de chez nous, ça représente 350 km, si on fait aucun détour. L’affaire, c’est que nous-autres, les détours, c’est notre marque de commerce. 😁 Y’a pas un cul-de-sac, un chemin suspect, un bord de l’eau ou un terrain de camping dans lequel on roule pas. Inutile de dire que les kilomètres se multiplient assez vite merci. Pis évidemment, moi je pars de plus loin faque je roule toujours plus que tout le monde.
Lire la suite de « Le clan Desaulniers en cavale »Étiquette : Route 155
Back to school !
Bon ben ça y est, c’est mon dernier jour de vacances. 🤷♀️ Est-ce que je suis déçue ? Pas vraiment. Est-ce que je suis contente de retourner au travail ? Oui. C’est drôle parce qu’en juin, ma chum Katrine pis moi, on avait hâte de tomber en vacances pis on se disait : « Check ben ça, là on est à boute mais en août, comme d’habitude, on va se dire qu’on est contentes de revenir ». 🤣 Pour ma part, c’est de même à chaque printemps. Autour de mai, des fois avant, je commence à avoir mon voyage pis quand la fin de l’année arrive en juin, je me dis que j’aurais pas eu l’énergie de faire une journée de plus. Pis là ben mes vacances commencent… La première semaine, je me sens en genre de transition. Je travaille pu mais je me sens pas en vacances non plus. 🙃 Y faut dire qu’à la mi-juin, y se passe pas grand chose. La plupart des gens travaillent encore pis y’a pas grands festivités de commencées. Après ça ben, je me fais tranquillement à mon nouveau beat. Les journées rallongent, la St-Jean arrive, la chaleur s’installe pis là ben, je switche en mode vacances, en tâchant d’en profiter tous les jours au maximum pour ne rien regretter à la fin août. Pis bon, dix semaines de vacances, c’est pas donné à tout le monde. Je m’en voudrais de me plaindre quand ça se termine pis je m’en voudrais encore plus de pas en profiter quand ça passe. 😁
Lire la suite de « Back to school ! »Faque me vla rendue à Roberval…
Bon, c’est ben beau aller en Gaspésie à répétition mais y’a autre chose à voir dans le Québec faque l’hiver passé, quand j’ai planifié mon périple gaspésien, j’en ai prévu un deuxième, au Saguenay-Lac-St-Jean. De mémoire, je suis jamais allée là-bas, sauf peut-être petite, mais si je m’en rappelle pas, ça compte pas. Non seulement ça compte pas mais ça me donne un bon prétexte pour repartir à l’aventure pis profiter de l’été au max. Quessé que vous voulez que je vous dise… Pour moi, l’été ça se passe DEHORS. J’ai beau être ben installée dans mon appartement montréalais, y faut quand même être lucide. C’est sûrement pas au troisième étage d’une rue passante que je vais profiter de la saison estivale. Mon balcon, que j’ai joliment aménagé, fait la job pour ma lecture pis mon café du matin ou encore pour mon vino-musique du soir mais au GROS soleil de l’après-midi, on y cuit comme du bacon dans la poêle. En plus, c’est pas dans un espace de 1.5 mètre par 3 mètres que je vais dépenser beaucoup d’énergie ou découvrir des nouveaux coins fabuleux. Y’a ben juste Charlot qui a l’air de trouver que notre p’tit boute de béton regorge de stimulis. Yé tellement cute mon GROS Charlot ! 😍 GROS, mais cute pis toujours à la diète…
Lire la suite de « Faque me vla rendue à Roberval… »Rapide blanc : here we go !
Rapide blanc : cet endroit que beaucoup connaissent de nom mais où peu sont déjà vraiment allés. C’est quoi le Rapide blanc ? Ben c’est une centrale hydroélectrique avec jadis un village qui portait le même nom pis qui comptait environ 250 habitants, tous des travailleurs du barrage avec leur famille. Au début des années 70, suite à l’automatisation de la centrale, le village a été démantelé. Aujourd’hui, y’en reste plus que sept maisons appartenant à Hydro-Québec, des belles maisons rénovées, équipées, en briques des quatre côtés. Une de ces maisons-là a longtemps servi aux retraités de l’Hydro (dont mon père), qui pouvaient la louer tour à tour au cours de l’année. Depuis 2021, la maison a été reprise pour aménager des bureaux pour des employés qui font des travaux à la centrale faque on l’a perdue. Mon père étant très attaché à ste petit village-là, mon frère pis moi on a décidé de l’y emmener chaque année pour voir comment les choses évoluent là-bas. C’est aussi l’occasion de passer une journée en famille pis d’écouter les tounes plates de mon père à tue-tête dans le char pendant cinq heures. 🙂 L’expédition de 2021 a eu lieu le 31 juillet. Pour 2022, c’est aujourd’hui que ça se passe !