Publié dans Réflexions

Mes lectures de l’été

J’ai pas mal lu pendant l’été. 📖 Pas autant que je voulais mais j’ai quand même eu le temps de passer au travers de quelques ouvrages. Y faut dire, pour ma défense, que j’ai été très souvent partie de la maison, que ce soit en voyage ou simplement pour marcher ici et là. Pis bon, j’avais quelques autres loisirs aussi comme le coloriage, la peinture de mes cailloux, les Sudoku, voir des amies, écouter de la musique (beaucoup de musique) et regarder quelques séries. Ah pis aussi, j’ai refait ma chambre, avec tout ce que ça implique en terme de magasinage pis de travail dans la pièce. Bref, j’ai quand même lu, la plupart du temps sur mon balcon, au soleil, avec mon Charlot pis un café ou un bon matcha au lait d’avoine.🍵 Franchement, y’avait pire comme vie. 😀 Je sais pas pour vous autres mais moi, j’adore lire dehors. Je trouve que c’est plus relaxant pis en plus, Charlot aime trop chiller sur le balcon avec moi. Bref, j’ai lu. Dix livres en tout. Romans, biographies, témoignages, spiritualité… Mes lectures ont été variées. Pis toutes captivantes à leur façon. Faque j’ai eu envie de les recenser. Surtout pour moi. Parce que des fois, je sais pus trop ce que j’ai lu pis j’ai peur de racheter les mêmes affaires. 🤣 Comme pour les romans de Louise Tremblay d’Essiambre qui ont des contextes un peu similaires. Pis on sait jamais, si vous êtes en manque d’inspiration, ça pourra servir. Voici donc mes lectures d’été…

Dressée pour être star de Michèle Richard : Ste livre-là, je l’ai trouvé à petit prix dans une librairie d’occasion du Vieux-Québec. Par hasard. Genre, j’étais pas partie avec l’idée de m’acheter une biographie de Michèle Richard. Je me suis jamais vraiment intéressée à ste femme-là pis je m’en portais pas plus mal. Sauf que quand je suis tombée sur le livre, vendu à 8$, je me suis dit que ça m’occuperait pour pas cher pis que ça m’instruirait sur celle qui est quand même une grande personnalité québécoise. Parce que oui, la madame a quand même été très populaire pis très en demande dans ses belles années, depuis toute petite quand elle se produisait avec son père jusque dans les années 90′. D’ailleurs, c’est en lisant sa bio que j’ai pu vraiment mesurer l’ampleur de sa popularité, elle que je connaissais surtout pour ses frasques diverses. Bref, le livre m’a permis de connaître une autre facette de Michèle Richard, plus sympathique pis un peu moins excentrique qu’on la connaît. Un bon investissement. 🏆

.

Mes histoires de Jean Chrétien : J’ai acheté ste livre-là à la même place que le précécent. Pour 8$, lui aussi. Encore là, c’est pas un livre que j’aurais délibérément cherché mais moi, j’aime bien cet homme-là. Je le trouve intelligent, cultivé pis toujours très à propos. Même encore aujourd’hui, à 92 ans. En plus, y vient de Shawinigan. Faque ste livre-là, ça se lit comme rien. C’est un recueil de diverses petites anecdotes disparates survenues au cours de sa carrière politique pis un peu avant, quand y’était encore étudiant. Des bons coups, des stratégies, des rencontres, des événements parfois cocasses… Pour vrai, j’ai tout aimé de ste livre-là. Une lecture facile, rapide, instructive. 😍

.

J’avais 13 ans à Auschwitz de Karine Sicard Bouvatier : Ça, c’est le troisième et dernier livre que j’ai acheté à Québec. Pour 8$ encore. Faque comme le titre l’introduit, le livre est constitué de témoignages d’enfants qui ont été déportés dans le camp de concentration d’Auschwitz pis qui en sont finalement sortis, la plupart du temps après la fameuse « marche de la mort ». Eille, je peux-tu vous dire que lire ça, ça aide assez bien à relativiser nos petits problèmes du quotidien ? Pour vrai, c’est inimaginable de constater ce que toutes ces personnes-là ont vécu. Être séparé de tes parents, les voir se faire tuer devant toi, devoir accomplir des travaux ben trop durs pour ton âge, être forcé d’empiler des cadavres dans des fosses communes, être sous-nourri, etc. De véritables histoires d’horreurs qui nous ouvrent les yeux sur la folie de certains dirigeants de pays dits civilisés. 😡

.

Une simple histoire d’amour de Louise Tremblay d’Essiambre (tomes 3 et 4) : Une lecture pas mal plus réjouissante que la précédente. J’avais déjà lu les deux premiers tomes de ste série-là à la fin de l’été 2025 faque j’avais hâte de connaître la suite. Cette auteure-là, je l’aime beaucoup pis j’ai quasiment lu tous ses livres. Ce que j’aime de ses romans, c’est que ça se passe toujours au Québec, la plupart du temps entre les années 20′ pis 60′. J’aime le côté historique des récits, l’ambiance des petits villages, les personnages toujours tellement attachants pis le fait que parfois, certains réapparaissent dans une autre série. Cette histoire-là, ça se passe dans ma Mauricie natale, dans le village fictif de Sainte-Adèle-de-la-Merci. Dans ma tête, je situe ça genre à Saint-Paulin ou Saint-Alexis-des-Monts. C’est de la lecture réconfortante, même si divers malheurs surviennent dans la vie des protagonistes. J’aime ça. 😍

.

Je m’appelle Marie de Christian Tétrault : J’ai trouvé ste livre-là dans une boîte à livres de mon quartier. Parce que moi, chaque fois que j’en croise une, je regarde dedans, que ce soit proche de chez nous ou dans une autre ville. Souvent, je trouve rien d’intéressant mais d’autres fois, je tombe sur des affaires que j’aurais pas lues autrement. C’est le cas de ste livre-là qui raconte l’histoire de Marie, fille de Christian Tétrault, morte de façon subite à deux ans, des suites d’une maladie foudroyante. Christian Tétrault, y’a eu quatre enfants. Les plus vieux, c’était un couple de jumeaux, Marie pis Félix. Les deux ont été frappés par la même infection en même temps mais le décès de la petite a permis aux médecins de comprendre ce qui se passait pis d’agir assez vite pour sauver son jumeau. Une histoire ben triste, évidemment, mais de laquelle sort une nouvelle façon d’aborder la vie. Un beau livre que j’ai remis avec quelques autres dans une boîte à livres de Charlevoix. 📚

.

Histoires de femmes de Louise Tremblay d’Essiambre (tomes 1-2 et 3) : Encore une fois ici, une belle série de mon auteure préférée avec une histoire qui se déroule à Villeneuve, un autre village fictif de la Mauricie, mais également à Montréal (Pointe-aux-Trembles) pis Québec. Dans ste série-là, y’a des personnages d’Une simple histoire d’amour qui reviennent. Faque c’est le fun. Y va me rester le tome 4 pour l’été prochain. À moins que je le lise pendant l’hiver. Sauf que mon plus grand plaisir, c’est de lire sul balcon, le matin surtout, avec Charlot, un bon café pis parfois même une petite doudou. Pendant la saison plus froide, on dirait que je suis plus portée à regarder des séries ou colorier. En plus, ben comme je travaille, j’ai évidemment bien moins de temps à consacrer aux loisirs. Bref, ste série-là me fait réaliser qu’y vaut mieux lire les romans de Louise Tremblay d’Essiambre dans leur ordre de parution, même si chacune des séries est indépendante. Dans le cas présent, j’aurais parfaitement compris l’histoire sans avoir lu Une simple histoire d’amour sauf que ça m’aurait vendu des punchs de la série si j’avais voulu la lire après. Bon, me semble que c’est pas clair mon affaire. Mon conseil : lisez les séries dans l’ordre. 😁

.

Del fin al inicio de la vida de Marcelo Torres Paz et Blanca Meza Cruz : Ste livre-là, je l’ai reçu de Luz, une de mes élèves. La direction m’a autorisée à l’accepter parce que c’était un cadeau significatif pour elle étant donné qu’il a été co-écrit par sa soeur. Ça rejoignais donc un peu le règlement de « cadeau symbolique » ou « fait à la main ». Tous les autres cadeaux d’ailleurs, on doit les refuser. Ça, c’est plate pour les élèves mais je vous cacherai pas que ça fait mon affaire. Pour vrai, je compte plus les bracelets, signets, magnets ou autres cossins qui après quelques temps à prendre la poussière sur la huche de mon bureau, ont terminé leur triste vie aux vidanges. Bref, ste livre-là, j’aurais jamais lu ça par moi-même. De un, yé écrit en espagnol pis de deux, y traite d’un sujet qui m’interpelle pas. Heureusement, y compte juste quatre-vingt-six pages. La bonne nouvelle, c’est que bien que je lise moitié moins vite qu’en français, j’ai compris tout ce que ça racontait. Faque en gros, c’est une genre de réflexion sur les différentes étapes de notre vie en les passant à l’envers : la vieillesse, l’âge adulte, la jeunesse pis l’enfance. Le propos, c’est que la vie éternelle se construit tout au long de notre vie par les actions qu’on pose, les décisions qu’on prend, les gens qu’on côtoie pis la trace qu’on laisse derrière soi. Bon, je suis pas d’accord avec tout ce qui est exposé là-dedans mais ça fait clairement réfléchir pis ça donne envie de mener une vie meilleure. J’ai lu ça avec un étrange sentiment difficile à définir. Une belle lecture finalement. 🤔

.

Faque ça représente dix livres en tout. Plusieurs belles heures de lecture mais aussi de détente pis de réflexions. Du bon temps passé au soleil, en vacances, sans emploi du temps défini d’avance. Quand je regarde ste dernière photo-là, je réalise que ces beaux instants passés dehors vont être révolus sous peu. Pis pauvre Charlot ! Il le sait pas encore mais y va bientôt devoir se confiner pour l’hiver. ❄️ Mais bon, la saison froide comporte quand même quelques petits plaisirs dont j’apprends à profiter d’année en année. J’imagine que c’est ça la sagesse. 🤔

Laisser un commentaire